top of page
Capture d’écran 2026-09-15 à 10.16.35.png

September 2026

" (...) Soleil d’Hiver se lit comme un récit intime croisant la perte, l’exil et les liens que l’on noue. Une œuvre à la poésie viscérale, composée par le photographe et musicien Gregory Dargent. (...) "

"(...) Soleil d’Hiver unfolds as an intimate narrative interweaving loss, exile, and the bonds we forge. A work of visceral poetry, created by photographer and musician Grégory Dargent. (...)"

"Ce projet est né d’une phrase prononcée par son père, le jour de l’enterrement de sa mère. « Je me souviens… j’avais 12 ans. J’ai vu Alger s’éloigner pour ne jamais y revenir. » Il n’avait jamais vraiment entendu ce récit.


En une seconde, il a compris qu’il n’avait pas seulement hérité de ses souvenirs familiaux, mais d’un manque, d’un vide, d’une nostalgie qui ne disait pas son nom. Une nostalgie que l’on ne choisit pas, mais qui nous façonne. Le vide d’un père qui a trop peu parlé. Le vide d’une enfance quittée sur le pont d’un bateau en 1961, face à Alger qui s’éloigne. Le vide d’une mère disparue un matin d’hiver, laissant derrière elle un fils devenu, malgré lui, le traducteur d’une histoire familiale en sourdine.


Soleil d’Hiver cherche à réparer une mémoire, à interroger ce que l’on transmet malgré soi, à comprendre comment l’art peut transformer le manque en geste, la perte en lumière. Après des années à voyager dans les pays du monde arabe, il a compris que ses images n’étaient pas seulement des paysages, des visages ou des traces. Elles tentaient de combler un vide. Et au milieu de ces silences, un musicien et photographe, Grégory Dargent, qui comprend soudain que ses voyages dans le monde arabe, ses images trouées, ses sons rugueux, ses mélodies éclatées… ne parlaient pas seulement des pays qu’il traversait. Elles parlaient d’un héritage invisible.


Soleil d’Hiver pose une question simple et vertigineuse : Quelles images produit-on lorsqu’on cherche une terre que l’on ne connaît pas, mais dont le manque est inscrit en nous ? À travers ses voyages, ses images se sont transformées : paysages troués, silhouettes fantômes, corps effacés par l’acide, mers sans horizon, chambres vides, architectures meurtries.


D’un exil transmis sans mots. Elles nous projetent sur un ferry en direction d’Alger, dans la cité des morts du Caire, au cœur des ruelles du Proche-Orient, dans la solitude d’une chambre ou d’un désert. Chaque visage y


devient fantôme. Chaque paysage, un souvenir qui affleure. Le monde arabe n’y est pas un décor. Il est le miroir déformé d’une mémoire familiale qu’il tente de comprendre."

 

176 pages
Offset print / 21,8 x 25,4 cm / Hard cover with white hot stamping
Language : French
ISBN 978-2-931133-18-7
Co-publishing Wintersonnen
Collection Halogénure

 

Photographs & texts: Grégory Dargent

Design : Studio Dirk
© 2026

soleil-d-hiver_editions-le-mulet_12.jpg

Join the mailing list

bottom of page